À notre époque, de nombreuses régions à travers le monde connaissent une sécheresse anormalement élevée.

Or, le gaspillage de l'eau est encore une pratique très courante au sein de la communauté.

Faut-il alors craindre une pénurie globale d'eau due à l'intensité démesurée de cette vague de chaleur ?


La sècheresse : un fléau

La sécheresse est la diminution ou l'absence de précipitations sur une zone géographique durant une certaine période.

Elle s'installe tranquillement dans une région, perdure et détruit la zone à petit feu.

Ce phénomène peut durer plusieurs années, tuer les récoltes et vaporiser jusqu'à la dernière goutte d'eau. Elle ne doit pas être confondue avec l'aridité. D'ailleurs, une zone aride peut subir des périodes de sécheresse.


Dans un cas extrême, la sécheresse prolongée est accompagnée d'une multitude de désastres, en l'occurrence la famine, la malnutrition, les épidémies et les migrations de population. Sa caractéristique diffère selon les contrées et leur climat. La France parle de « sécheresse absolue » en absence de précipitation durant 15 jours consécutifs. En Australie, la sécheresse fait rage dans la mesure où le taux de précipitation est de moins de 10% par rapport à la moyenne. Dans les zones rurales, la population peut survivre à une ou deux saisons successives de sécheresse. Mais après épuisement de toutes les ressources, l'état d'urgence au plus haut niveau est déclaré.


La sècheresse dans le monde

À noter que le manque de précipitations, suivi par des températures anormalement élevées, est annonciateur de sécheresse. Les régions polaires et subpolaires constituent les uniques régions à risque nul. Les zones tropicales et subtropicales, c'est-à-dire dans les tropiques du Cancer et du Capricorne, ont plus de chance d'être frappées par la sècheresse. Cela est dû à leur localisation géographique favorable au climat chaud et sec.


La sécheresse s'étend sur tous les pays à travers le monde, du plus pauvre au plus riche. Le Somaliland, région au centre de la Corne africaine est l'épicentre d'une sécheresse intense qui envahit toute l'Afrique de l'Est. Dormentes, une petite commune du Nordeste brésilien est frappée par une sécheresse interminable. La France subit chaque année une absence considérable de précipitations suivie d'une vague de chaleur intense. De plus, 42 départements français ont déjà entamé une procédure de restriction d'usage d'eau.


Les facteurs et les mesures

Le manque d'eau suivi d'une hausse de température est la première source de la sècheresse. Le phénomène d'évapotranspiration de la végétation accentue l'assèchement du sol. Les actions de l'Homme peuvent également prolonger la sécheresse. Par ailleurs, la mauvaise gestion des réserves perdurera ce phénomène catastrophique. Le gaspillage de l'eau déclenchera la baisse considérable des nappes phréatiques et des cours d'eau. Dans le pire des cas, désertification, pénurie alimentaire, malnutrition, épidémies sont à craindre sans parler des conséquences néfastes sur la faune et la flore.


Pour combattre cette calamité, des mesures de restrictions d'eau doivent obligatoirement être mises en place. Pour ce faire, il est impératif de construire des puits et des aqueducs, de traiter les eaux usées, de dessaler une certaine quantité d'eaux de mer, d'augmenter les précipitations artificielles... Justement, la société LAB appartenant au Groupe CNIM de l'ingénieur Mohamed Ayachi Ajroudi propose tout un processus de traitement des eaux usées pour éviter le gaspillage, notamment en temps de sécheresse.